Il fait nuit au propre et au figuré, et il n'y a personne pour discuter, 4h00 du matin, et cela ne va pas.
Je crois que je suis trop gentille, il faut que j'arrive a ne pas avoir ce complexe du "je veux être sympa et fair play", cela ne fait que me polluer.
Apprendre à dire non "Non, non, non, non, Non, no "
Pourquoi est ce si compliqué, je sais le faire dans ma vie professionnelle, alors pourquoi est ce que cela semble si compliqué dans ma vie privé
Point of view, c'est un regard sur des sujets qui m'interessent ou qui m'interpellent, c'est le carnet de note qui me permet de partager ce que j'ai parfois dans la tête, point of view, c'est une photo à un instant donné
mercredi 20 novembre 2013
lundi 11 novembre 2013
J'ai changé ma vie pour le meilleur
J'ai changé ma vie pour le meilleur, pris de gros risques, à tous les niveaux, essayer de casser les murs que l'on se construit au fil des années, réouvrir vers les autres et pourtant aujourd'hui, même si je ne regrette pas cette vie passée, la nouvelle ne me va pas, je crois que l'on a tendance a reproduire les situations, et aujourd'hui la situation me pollue a nouveau, a tel point, que mon niveau de stress est trés haut, mon enthousiasme très bas, tout comme mon envie de faire les choses, je vais peut être aller discuter avec un psy, pour casser ce cercle et faire sortir ces angoisses que j'ai parfois et cette impression d'être seule, même quand il y a du monde. Il y a forcément une sortie au bout du tunnel
mardi 22 octobre 2013
Aimer ne suffit pas toujours
Hier, elle m'a dit à nouveau ce qu'elle m'avait déjà dit, si cette relation ne te va parfaitement bien, si quelque chose cloche et te fais péter les plombs comme tu peux parfois péter les plombs, ce n'est pas bon. Il faut que tu prennes la bonne décision et que tu la quittes.
Moi, je lui dit, je l'aime, j'ai des sentiments, mais il y a tout ca qui ne va pas, et que je n'arrive pas a faire bouger.
D'ou est ce que cela part ? le fond du fond, d'un énorme manque de confiance, du fait que je regarde le monde de manière sarcastique, que même si je manage de l'enthousiasme et du dynamisme, du peps, et de l'entrain pour les choses, j'ai du mal à y croire.
Que cette femme magnifique m'aime, c'est ça que j'ai du mal à croire, alors je me raccroche a tout le reste, pour me dire, non elle est avec moi, pour l'argent, le confort, la facilité...mais pas vraiment pour moi.
Tcho, il faut que je rebosse la confiance, la confiance en moi
"je crois en moi et en mon succès, je porte en moi le triomphe, je crois en moi et en mon succés, je porte en moi le triomphe, je crois en moi et en mon succès, je porte en moi le triomphe,"
Quoi qu'il arrive, Christine a raison, ne pas se laisser polluer, garder le cap, n'accepte rien qui te pollue et dis tout ce qui ne te vas pas, sois toi même, le plus important c'est que tu sois bien, bien dans ta tête, bien dans ton coeur, préserves cela a tout prix
Moi, je lui dit, je l'aime, j'ai des sentiments, mais il y a tout ca qui ne va pas, et que je n'arrive pas a faire bouger.
D'ou est ce que cela part ? le fond du fond, d'un énorme manque de confiance, du fait que je regarde le monde de manière sarcastique, que même si je manage de l'enthousiasme et du dynamisme, du peps, et de l'entrain pour les choses, j'ai du mal à y croire.
Que cette femme magnifique m'aime, c'est ça que j'ai du mal à croire, alors je me raccroche a tout le reste, pour me dire, non elle est avec moi, pour l'argent, le confort, la facilité...mais pas vraiment pour moi.
Tcho, il faut que je rebosse la confiance, la confiance en moi
"je crois en moi et en mon succès, je porte en moi le triomphe, je crois en moi et en mon succés, je porte en moi le triomphe, je crois en moi et en mon succès, je porte en moi le triomphe,"
Quoi qu'il arrive, Christine a raison, ne pas se laisser polluer, garder le cap, n'accepte rien qui te pollue et dis tout ce qui ne te vas pas, sois toi même, le plus important c'est que tu sois bien, bien dans ta tête, bien dans ton coeur, préserves cela a tout prix
vendredi 11 octobre 2013
J'aurai tellement souhaité que ce soit Malala qui remporte le prix Nobel de la paix
J'aurai tellement souhaité que ce soit Malala qui remporte le prix Nobel de la paix. Ce nouveau choix du comité est un nouveau non sens. Je suis complètement d'accord avec l'article ci dessous
http://www.europe1.fr/International/Il-n-y-a-plus-de-prix-Nobel-de-la-paix-1671787/
Le prix Nobel de littérature est par contre, un excellent choix. Je ne connaissais pas cette auteur Canadienne, elle est formidable, je suis entrain de lire son dernier livre "trop de bonheur", il s'agit d"une compilation de nouvelles, c'est tellement bien écrit que même si le sujet n'est pas intéressant, cela se lit avec plaisir.
http://www.europe1.fr/International/Il-n-y-a-plus-de-prix-Nobel-de-la-paix-1671787/
Le prix Nobel de littérature est par contre, un excellent choix. Je ne connaissais pas cette auteur Canadienne, elle est formidable, je suis entrain de lire son dernier livre "trop de bonheur", il s'agit d"une compilation de nouvelles, c'est tellement bien écrit que même si le sujet n'est pas intéressant, cela se lit avec plaisir.
mercredi 21 août 2013
Nouvelle vie
Je n'arrivais plus a vivre dans ma vie, j'ai tout changé. Je crois que j'ai fais les bons choix, parce que tu n'as qu'une vie. Je ne suis pourtant pas certaine d'avoir trouvé la ou je veux être, la ou je serai bien. J'ai tellement de doutes et de peur de repartir pour les mêmes galères
lundi 27 mai 2013
Feel down
Feel down, je suis déçue, pas par les changements que j'ai fait dans ma vie, mais par les nouveautés :)
samedi 25 mai 2013
Rama Burshtein : Ce tournage était potentiellement dangereux pour une femme.
Le premier film sur le monde ultraorthodoxe réalisé par une cinéaste ultrareligieuse. Rencontre.
Le monde entier a découvert Rama Burshtein lors de la présentation du « Coeur a ses raisons » lors de la dernière Mostra de Venise. Son premier long-métrage raconte l’histoire de Shira, une jeune femme de la communauté hassidique de Tel-Aviv qui, à la suite du décès de sa sœur, se voit proposer d’épouser son beau-frère endeuillé. Le premier film sur le monde ultraorthodoxe réalisé par une cinéaste ultrareligieuse. Rencontre.
L’idée du film vous est venue voilà six ans quand vous entendez parler d’un projet de mariage arrangé entre une jeune fille et l’époux de sa sœur défunte.
Rama Burshtein. Après avoir pris connaissance de ce fait-divers, j’ai décidé d’interviewer des jeunes femmes ayant vécu une expérience similaire, pour comprendre la nature de leurs sentiments. Avaient-elles agi par amour, par devoir ? Je n’arrivais pas à saisir comment leur famille pouvait passer du deuil à ce projet de mariage arrangé. La chose m’est apparue moins dramatique par la suite. Si la religion s’approche de la vérité, elle doit apporter des réponses. Agir par obligation, cela n’élève pas sur le plan religieux. Ma Torah, c’est la passion, et l’amour que l’on peut éprouver pour Dieu est lié à celui que l’on ressent pour les êtres humains.
Rama Burshtein. Après avoir pris connaissance de ce fait-divers, j’ai décidé d’interviewer des jeunes femmes ayant vécu une expérience similaire, pour comprendre la nature de leurs sentiments. Avaient-elles agi par amour, par devoir ? Je n’arrivais pas à saisir comment leur famille pouvait passer du deuil à ce projet de mariage arrangé. La chose m’est apparue moins dramatique par la suite. Si la religion s’approche de la vérité, elle doit apporter des réponses. Agir par obligation, cela n’élève pas sur le plan religieux. Ma Torah, c’est la passion, et l’amour que l’on peut éprouver pour Dieu est lié à celui que l’on ressent pour les êtres humains.
Le titre français du film, « Le cœur a ses raisons », rappelle celui d’un roman de Jane Austen.
Jane Austen est une référence : elle a une façon unique d’utiliser l’intensité dramatique d’un huis clos pour dépeindre une passion. Toutefois, mon inspiration s’ancre dans la réalité. Au travers du personnage de Shira, j’ai essayé de faire le portrait de la pureté… Une jeune femme qui n’a jamais connu l’amour et se retrouve confrontée à ses sentiments.
Jane Austen est une référence : elle a une façon unique d’utiliser l’intensité dramatique d’un huis clos pour dépeindre une passion. Toutefois, mon inspiration s’ancre dans la réalité. Au travers du personnage de Shira, j’ai essayé de faire le portrait de la pureté… Une jeune femme qui n’a jamais connu l’amour et se retrouve confrontée à ses sentiments.
Vous êtes revenue à la religion à 25 ans passés. Avez-vous eu envie de rendre justice à votre communauté ?
Je ne suis pas à l’aise dans le rôle de porte-drapeau. Mais il m’a semblé que le temps était venu de faire entendre une autre voix. Celle d’une cinéaste qui puisse raconter de l’intérieur une histoire qui concerne la communauté ultraorthodoxe. Il ne s’agit pas d’une société fermée ou secrète comme on le croit souvent. Récemment, une exposition sur les hassidim a fait un tabac au Musée d’Israel de Jérusalem. La curatrice a su gagner la confiance de ce milieu qui lui a ouvert ses portes…
Je ne suis pas à l’aise dans le rôle de porte-drapeau. Mais il m’a semblé que le temps était venu de faire entendre une autre voix. Celle d’une cinéaste qui puisse raconter de l’intérieur une histoire qui concerne la communauté ultraorthodoxe. Il ne s’agit pas d’une société fermée ou secrète comme on le croit souvent. Récemment, une exposition sur les hassidim a fait un tabac au Musée d’Israel de Jérusalem. La curatrice a su gagner la confiance de ce milieu qui lui a ouvert ses portes…
Contrairement aux idées qui circulent sur la société ultraorthodoxe, vous montrez des femmes aux pouvoirs très forts.
Dans cet univers, l’époux est le roi, mais il ne porte pas forcément une couronne. Je montre que la femme a le pouvoir. Mais il ne s’agit pas d’une femme qui cherche à être l’égal de l’homme. Elle reste féminine et adopte un profil bas. A l’image du personnage de la tante Hanna, une femme sans bras, qui exerce une immense influence…
Dans cet univers, l’époux est le roi, mais il ne porte pas forcément une couronne. Je montre que la femme a le pouvoir. Mais il ne s’agit pas d’une femme qui cherche à être l’égal de l’homme. Elle reste féminine et adopte un profil bas. A l’image du personnage de la tante Hanna, une femme sans bras, qui exerce une immense influence…
Le film est rythmé par les rituels juifs.
Quand je suis retournée à la religion, il m’est apparu qu’être juif relève de cette capacité à passer sans transition de la joie à la tristesse. Je voulais mettre à l’écran ce type de rythme. Dans le film, on dit « Mazal tov ! » à la famille endeuillée qui vient de célébrer une circoncision. L’histoire commence pendant la fête de Pourim qui associe plusieurs commandements : donner aux nécessiteux et connaître l’ébriété. Tout cela est très mélangé et cela me va bien. Je suis une personne extrême. La religion, c’est mon tempo.
Quand je suis retournée à la religion, il m’est apparu qu’être juif relève de cette capacité à passer sans transition de la joie à la tristesse. Je voulais mettre à l’écran ce type de rythme. Dans le film, on dit « Mazal tov ! » à la famille endeuillée qui vient de célébrer une circoncision. L’histoire commence pendant la fête de Pourim qui associe plusieurs commandements : donner aux nécessiteux et connaître l’ébriété. Tout cela est très mélangé et cela me va bien. Je suis une personne extrême. La religion, c’est mon tempo.
Vous avez demandé l’autorisation à votre rabbin de réaliser ce film. Et vous vous êtes organisée pendant le tournage pour ne jamais rester seule en présence d’un homme.
J’ai plutôt requis sa bénédiction. Ce tournage était une expérience potentiellement dangereuse pour une femme. On n’a pas écrit de livres là-dessus : respecter la halakha [la loi juive, NDLR]pendant un tournage ! Au final, tout s’est passé merveilleusement bien.
J’ai plutôt requis sa bénédiction. Ce tournage était une expérience potentiellement dangereuse pour une femme. On n’a pas écrit de livres là-dessus : respecter la halakha [la loi juive, NDLR]pendant un tournage ! Au final, tout s’est passé merveilleusement bien.
Comment le film a-t-il été accueilli en Israël ?
C’est l’autre aspect du miracle. Bien qu’ils ne fréquentent pas les salles de cinéma qui rassemblent un public mixte, les ultraorthodoxes ont été nombreux à le voir et à l’apprécier. Le film ne leur était pourtant pas destiné. En outre, ce long-métrage a totalisé plus de 300 000 entrées depuis sa sortie en octobre, l’un des meilleurs scores du cinéma national de ces dix dernières années. Et pourtant, à ma demande, il n’a pas été projeté durant le shabbat. Mais cela n’a pas eu d’impact sur le box-office !
C’est l’autre aspect du miracle. Bien qu’ils ne fréquentent pas les salles de cinéma qui rassemblent un public mixte, les ultraorthodoxes ont été nombreux à le voir et à l’apprécier. Le film ne leur était pourtant pas destiné. En outre, ce long-métrage a totalisé plus de 300 000 entrées depuis sa sortie en octobre, l’un des meilleurs scores du cinéma national de ces dix dernières années. Et pourtant, à ma demande, il n’a pas été projeté durant le shabbat. Mais cela n’a pas eu d’impact sur le box-office !
Repères
1967. Naissance à New York dans une famille laïque.
1994. Etudie à l’école de cinéma Sam Spiegel de Jérusalem et revient à la religion.
2012. Prix de la meilleure interprétation féminine à Hadas Yaron à la Mostra de Venise pour « Le cœur a ses raisons ».
http://cinema.nouvelobs.com/articles/25345-interviews-rama-burshtein-ce-tournage-etait-potentiellement-dangereux-pour-une-femme
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