Depuis 2008, la faillite de Lehman, la crise mondiale, je trouve les caricaturistes plus pertinents et plus mordants.. en un mot : meilleurs
Point of view, c'est un regard sur des sujets qui m'interessent ou qui m'interpellent, c'est le carnet de note qui me permet de partager ce que j'ai parfois dans la tête, point of view, c'est une photo à un instant donné
vendredi 29 juin 2012
jeudi 28 juin 2012
Albert Einstein
mercredi 27 juin 2012
Réflexion du jour
Morano "adore le couscous et les bricks à l'oeuf"...c'est un des titres phares d'Europe 1, ce soir...cela fait deux fois que j'entend la nouvelle passer en boucle, cela me fait sourire...elle ferait mieux de laisser courir ces rumeurs de racisme, qui s'eteindront toutes seules, plutôt que de les raviver avec des arguments tendancieux, le moi "j'aime bien les Japonais, alors je mange du sushi", cela à plutôt un air de Titanic que de fin de tunnel.
J'aime beaucoup le street art
J'aime beaucoup le street art, je pense qu'il est l'expression d'un talent qui ne s'arrête pas au limite des cadres, je le trouve plus créatif, plus respectueux de son public, et souvent plus en avance, que bien d'autres formes d'art.
Bansky est un de ces artistes que j'apprecie, donner un apercu du talent de ce Britannique en quelques mots, n'est pas simple, j'aime assez la baseline de son facebook; cela lui ressemble
"When I was a kid I used to pray every night for a new bicycle.
Then I realised God doesn’t work that way, so I stole one and prayed for forgiveness."
Bansky est un de ces artistes que j'apprecie, donner un apercu du talent de ce Britannique en quelques mots, n'est pas simple, j'aime assez la baseline de son facebook; cela lui ressemble
"When I was a kid I used to pray every night for a new bicycle.
Then I realised God doesn’t work that way, so I stole one and prayed for forgiveness."
mardi 26 juin 2012
Dans un environnement banal à un moment inapproprié, la beauté peut elle être reconnue ?
J'ai décidé de reprendre le conservatoire en septembre, mais pas pour rejouer de la guitare classique (dix ans, cela suffit), mais pour apprendre le violon, quelque chose qui me trotte dans la tête depuis déjà longtemps, je cherchais le dernier enregistrement de Joshua Bell, quand je suis tombé sur le recit de l'experience menée par le Washington Post en 2007, grandiose...
En quelques mots :
Washington, jeudi 12 janvier 2007. Au somment de l’escalator de la station Plaza, à une heure de grande affluence. Un homme blanc, d’une quarantaine d’année, habillé décontracté, pose l’étui de son violon ouvert à ses pieds et commence à jouer de son violon. Des dizaines de personnes pressées ou absorbées dans leurs pensées passent devant lui sans le remarquer. Au bout de trois minutes quand même, un homme d’âge moyen ralentit un peu le pas, tend l’oreille, puis repart pour rattraper le temps perdu. Une minute plus tard, le violoniste reçoit son premier pourboire. Un billet d’un dollar qu’une femme jette dans l’étui en passant, sans ralentir le pas. Encore quelques minutes et quelqu’un s’adosse au mur pour écouter la musique, mais regarde l’heure sur son portable et repart, probablement à regret Quand on est petit, on a plus de temps. Un enfant d’environ trois ans ralentit sa marche forcée, s’arrête net pour écouter et regarder le violoniste. Tiré par sa mère et par la manche, le charmant petit bonhomme repart à contre cœur en se contorsionnant pour ne pas perdre de vue le musicien.
Quand le violoniste s’arrête de jouer, personne n’applaudit ni ne manifeste le moindre signe d’intérêt. En 45 minutes, un millier de personnes sont passées. 27 ont donné de l’argent sans s’arrêter, pour un montant de 32 dollars et 17 centimes. Sept se sont arrêtés environ une minute. Une femme, une seule, a reconnu le mystérieux violoniste et s’est attardée.
De qui s’agissait-il ? Du plus grand violoniste du monde, l’un des meilleurs musiciens du monde, Josh Bell. Il a exécuté l’une des pièces les plus difficile du répertoire : la chaconne de Jean Sébastien Bach, puis l’Ave Maria de Schubert et une pièce de Massenet, sur un Stradivarius d’une valeur de 3,5 millions de dollars. Trois jours avant sa prestation, Bell jouait à guichet fermé au Symphony Hall de Boston, où les places valaient en moyenne 100 dollars.
L’expérience a été imaginée par le Washington Post, dont le journaliste se posait la question de savoir si dans un environnement banal à un moment inapproprié, la beauté pouvait être reconnue. Il semble que pour quelqu’un de trois ans, ce soit possible mais qu’ensuite, ce soit exceptionnel
En quelques mots :
Washington, jeudi 12 janvier 2007. Au somment de l’escalator de la station Plaza, à une heure de grande affluence. Un homme blanc, d’une quarantaine d’année, habillé décontracté, pose l’étui de son violon ouvert à ses pieds et commence à jouer de son violon. Des dizaines de personnes pressées ou absorbées dans leurs pensées passent devant lui sans le remarquer. Au bout de trois minutes quand même, un homme d’âge moyen ralentit un peu le pas, tend l’oreille, puis repart pour rattraper le temps perdu. Une minute plus tard, le violoniste reçoit son premier pourboire. Un billet d’un dollar qu’une femme jette dans l’étui en passant, sans ralentir le pas. Encore quelques minutes et quelqu’un s’adosse au mur pour écouter la musique, mais regarde l’heure sur son portable et repart, probablement à regret Quand on est petit, on a plus de temps. Un enfant d’environ trois ans ralentit sa marche forcée, s’arrête net pour écouter et regarder le violoniste. Tiré par sa mère et par la manche, le charmant petit bonhomme repart à contre cœur en se contorsionnant pour ne pas perdre de vue le musicien.
Quand le violoniste s’arrête de jouer, personne n’applaudit ni ne manifeste le moindre signe d’intérêt. En 45 minutes, un millier de personnes sont passées. 27 ont donné de l’argent sans s’arrêter, pour un montant de 32 dollars et 17 centimes. Sept se sont arrêtés environ une minute. Une femme, une seule, a reconnu le mystérieux violoniste et s’est attardée.
De qui s’agissait-il ? Du plus grand violoniste du monde, l’un des meilleurs musiciens du monde, Josh Bell. Il a exécuté l’une des pièces les plus difficile du répertoire : la chaconne de Jean Sébastien Bach, puis l’Ave Maria de Schubert et une pièce de Massenet, sur un Stradivarius d’une valeur de 3,5 millions de dollars. Trois jours avant sa prestation, Bell jouait à guichet fermé au Symphony Hall de Boston, où les places valaient en moyenne 100 dollars.
L’expérience a été imaginée par le Washington Post, dont le journaliste se posait la question de savoir si dans un environnement banal à un moment inapproprié, la beauté pouvait être reconnue. Il semble que pour quelqu’un de trois ans, ce soit possible mais qu’ensuite, ce soit exceptionnel
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